chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête. antoine de saint-exupéry

Mercedes sosa n’est plus…

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  http://www.youtube.com/watch?v=apzGIJNipdY

 



bandabardo, manifesto
3 octobre, 2009, 14:45
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bandabardo, manifesto dans - Altermondialisme ! wfs07slogan

http://www.youtube.com/watch?v=v88Slqhqagc&hl=fr



temps à nouveau…
14 juin, 2009, 5:15
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temps à nouveau (Jean-Louis Aubert)

 http://fr.truveo.com/JeanLouis-AUBERT-Temps-%C3%A0-nouveau/id/3562587059

Puisque les dauphins sont des rois
Tout seul le silence s’impose
Puisqu’il revient à qui de droit
De tenter les métamorphoses
Puisque les révolutions
Se font maintenant à la maison
Et que lorsque le monde implose
Ce n’est qu’une nouvelle émission, émission

Il est temps à nouveau, oh temps à nouveau
De prendre le souffle nouveau
Il est temps à nouveau, oh temps à nouveau
De nous jeter à l’eau

Puisque ce n’est plus qu’un système
Et sa police américaine
De monde meilleur on ne parle plus
Tout juste sauver celui là, celui là

Puisque je suis mon aquarium
Moi le poison, moi le poisson
Changé en homme

Oh temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l’eau
Eh

Beau temps pour se jeter à l’eau

Oh temps à nouveau
Temps à nouveau
Temps à nouveau
Temps à nouveau
De nous jeter à l’eau…



30 mars, 2009, 18:31
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Essais québécois – Situation de l’altermondialisme

Louis Cornellier
Édition du samedi 21 et du dimanche 22 mars 2009

Mots clés : Essai, Francis Dupuis-Déri, L’Altermondialisme, Mondialisation, Livre, Québec (province)

Depuis dix ans, l’altermondialisme s’est imposé dans le paysage politique international comme une nébuleuse contestataire. À Québec, en 2001, à l’occasion du Sommet des Amériques, des activistes qui s’en réclamaient ont réussi un solide coup médiatique en renversant une section du «mur de la honte», cette clôture destinée à assurer la sécurité des chefs d’État réunis dans la capitale.

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Souvent tapageurs, les militants altermondialistes ont donc profité de la tenue d’événements à caractère international un peu partout sur la planète pour clamer leur refus du désordre mondial actuel et leur conviction qu’«un autre monde est possible». Mais sait-on bien, pour autant, qui ils sont vraiment et quel est, au juste, leur programme?

Dans un solide opuscule analytique simplement intitulé L’Altermondialisme, le politologue Francis Dupuis-Déri, figure connue de ce mouvement au Québec, répond avec clarté à ces questions. Il brosse un tableau très instructif de ce «mouvement des mouvements» qui «représente une profonde lame de fond qui déferle pour contrer l’idéologie néolibérale et les politiques menées depuis des années par des élites économiques et politiques et jugées éminemment injustes et néfastes pour une grande partie de la population».

Les acteurs de ce mouvement — féministes, syndicalistes, paysans, écologistes, anarchistes, antimilitaristes, organisations non gouvernementales, groupes religieux et partis de gauche et d’extrême gauche — souhaitent «proposer d’autres valeurs économiques et politiques, et d’autres façons d’organiser la vie commune, qui seraient fondées sur les principes de liberté, d’égalité, de pluralisme et de solidarité».

Plusieurs hypothèses, résume Dupuis-Déri, ont été avancées pour expliquer l’émergence de ce mouvement transnational et multiforme, voire discordant à certains égards: réaction défensive des victimes de la mondialisation, mouvement réactionnaire de protection des acquis, prégnance de l’antiaméricanisme, phénomène d’émulation entre la mondialisation du néolibéralisme et celle de l’activisme (les mêmes outils, comme Internet, servent à l’une et à l’autre), occasion de renouveau pour la gauche et l’extrême gauche, effet de rétroaction (à force de se faire dire que la mondialisation impose des politiques d’austérité, les groupes lésés finissent par l’identifier comme l’ennemi principal) et influence des contextes nationaux. Toutes ces explications, conclut Dupuis-Déri, contiennent une part de vérité, et certaines plus que d’autres, mais aucune ne résume à elle seule le développement de l’altermondialisme.

S’ils partagent une commune opposition à la mondialisation néolibérale, les mouvements qui animent cette nébuleuse contestataire vivent des «divisions importantes» et ne sont pas exempts de «conflits internes». Francis Dupuis-Déri, dont les sympathies militantes anarchistes et plutôt radicales sont bien connues, les expose avec un remarquable

souci d’objectivité.

Trois clivages fondamentaux

Le plus important de ces clivages concerne l’opposition entre les réformistes et les radicaux. Là où les premiers proposent, surtout en Occident, de «revenir à l’État providence», de préserver les systèmes publics de santé et d’éducation, d’imposer une taxe sur les flux financiers et d’annuler la dette des pays pauvres, donc de «privilégier une solution politique aux problèmes économiques», les seconds souhaitent abolir le capitalisme et prônent la démocratie directe. Les réformistes, comme l’économiste et Prix Nobel Joseph Stiglitz par exemple, ne rejettent pas le principe du marché, mais son fondamentalisme. Les radicaux tendent plutôt vers l’anarchie.

Un autre clivage, qui recoupe en partie le premier sans s’y réduire, oppose les partisans du «contre-pouvoir», prêts à investir les lieux actuels de décision pour les réformer ou leur imposer un changement de cap plus radical, aux tenants de l’«antipouvoir», qui espèrent, selon la formule de l’intellectuel irlandais John Holloway, «changer le monde sans prendre le pouvoir». Au Québec, Françoise David incarnerait la première tendance et Francis Dupuis-Déri, dans ses ouvrages militants, la seconde.

Un troisième clivage fondamental a trait au débat violence/non-violence, particulièrement quant à l’attitude à adopter lors des manifestations. Les partisans de la non-violence perçoivent, sur le plan moral, «le recours à la force comme un mal en soi» qui dénature le mouvement. De plus, d’un point de vue politique, la non-violence, selon eux, contribuerait à assurer la légitimité de leur cause dans les médias et l’opinion publique et «serait plus démocratique, car elle augmenterait la capacité de mobilisation du mouvement par la participation d’individus rebutés par le recours à la force». Les tenants d’une action plus musclée relativisent leur violence par rapport à celle des États capitalistes, affirment que la non-violence est inefficace, «car elle attire peu l’attention des médias», et ajoutent que leur attitude leur permet d’établir un rapport de force nécessaire avec l’ennemi.

Dupuis-Déri, dans ce dossier, penche en faveur du «respect de la diversité des tactiques», une position intenable, à mon avis, dans la mesure où il est évident que le recours à la force a pour effet de faire fuir les compagnons de route, majoritaires, qui s’y opposent et, par conséquent, de vider la rue. Comme on a pu le constater dimanche dernier, les frasques du Collectif opposé à la brutalité policière changent moins le monde qu’ils ne le font fuir.

Il n’est nul besoin, cela dit, de partager les positions de Francis Dupuis-Déri — à son radicalisme de l’antipouvoir qui ne rejette pas la violence militante, j’oppose mon réformisme du contre-pouvoir, allergique à toute violence — pour apprécier à sa juste valeur, qui est grande d’un point de vue explicatif, cet ouvrage sur un phénomène marquant de notre temps.


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