chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête. antoine de saint-exupéry

Solutions locales pour un désordre global
8 avril, 2010, 13:17
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 http://www.youtube.com/watch?v=F7xG3QgJXx4
 
 
http://www.solutionslocales-lefilm.com/

 

« Le bio, c’est un droit »
Coline Serreau a réalisé « Solutions locales pour un désordre global ». Elle affirme qu’on peut nourrir la planète sans épuiser les sols.
La réalisatrice Coline Serreau a donné la parole à des agriculteurs et des spécialistes de l’économie à travers le monde.

« Solutions locales pour un désordre global » est un documentaires sur l’agriculture, très différent de vos précédents films. Comment vous est venue l’idée de traiter ce sujet ?

Au départ, je n’avais pas décidé de faire un film. Il y a trois ans, durant une année sabbatique qui a mal tourné, j’ai commencé à interroger des agriculteurs, des philosophes, des gens que je connaissais et ils me disaient des choses qu’on n’avait pas encore dites. Ca a poussé comme ça, de manière organique. Je suis ensuite allée en Inde, au Brésil et c’est devenu un film.
Comment construit-on un film à partir uniquement d’entretiens ?

Au bout d’un an, j’avais 170 heures de rush. J’ai trouvé un producteur et un distributeur. Le montage a duré deux ans, pour classer, éliminer, construire des personnages, mélanger l’humour et la poésie pour que ce soit une œuvre d’art. Il  a une construction très rigoureuse, par sujet – les pesticides, les semences, les OGM, la microbiologie …) en partant des origines pour aller vers les solutions. Un livre va paraître le 10 avril avec les entretiens intégraux et tous les gens qui ne sont pas dans le film (Muhammad Yunnus, Patrick Viveret…), et qui ont un point de vue plus philosophique.
Critique express
Les sols sont morts, les agriculteurs sont au bord du suicide, le vivant est confisqué par quelques semenciers… A priori, la situation de l’agriculture en France et dans le monde n’est pas reluisante. Mais « Solutions locales » n’est pas un film catastrophiste. Au-delà du constat, formulé avec vigueur et humour par plusieurs intervenants haut en couleur (Pierre Rabhi, Claude Bourguignon, Devinder Sharma, Dominique Guillet…), le documentaire de Coline Serreau formule des idées simples pour mieux nourrir le monde. Parmi les solutions, plus de bio, un retour à de l’agriculture à taille humaine et à des fruits et légumes plus variés…
Pourquoi ne pas avoir choisi la fiction ?

Je l’ai déjà fait avec La Belle verte (sorti en 1996, ndlr). Mais je pense que les documentaires peuvent avoir un impact énorme. On donne la parole à de vrais agriculteurs, qui ont autant de poids que des ingénieurs.
Quel message souhaitez-vous faire passer ?

On est au bord d’une très grave crise alimentaire. La première question est celle de la sécurité alimentaire. La France ne se nourrit pas. Les sols sont morts, ils sont durs comme un bout de plastique. On est dépendants du pétrole pour tout : les camions de Rungis, les avions de Roissy, les pesticides, les engrais, les serres, les tracteurs… Or structurellement, le pétrole va augmenter, la bouffe va être très chère, on ne va pas pouvoir continuer à produire comme ça. La deuxième question, c’est la salubrité. On n’a aucune idée de ce qu’on met dans son assiette. Les pesticides des champs se retrouvent dans l’estomac. Comme le dit Pierre Rabhi, on ne devrait pas se souhaiter bon appétit, mais bonne chance.
De la France au Brésil ou à l’Inde, votre constat diffère peu…

Les problèmes de l’agriculture sont les mêmes : la monoculture, qui appauvrit la biodiversité et la confiscation des semences. Les semenciers sélectionnent les variétés pour leur fragilité et leurs besoins en pesticides et en irrigation. On a éradiqué toutes les variétés adaptées au terroir. Avant la révolution verte, dans le tiers-monde, l’agriculture vivait très bien. On a détourné l’agriculture familiale en agriculture industrielle qui ne nourrit pas l’homme. En subventionnant l’agriculture, on la paie trois fois : dans les impôts, au supermarchés et chez le médecin. C’est un détournement de fonds publics. Il faut remettre les sols debout, vivants, pour qu’ils soient capables de produire pour nos enfants et nos petits-enfants. Il faut revenir au système agro-sylvo-pastoral : le champ, la forêt, et l’animal pour sa force et son fumier.
Pensez-vous qu’on puisse nourrir le monde uniquement en bio ?

L’agriculture intensive ne nourrit pas le monde, la preuve, il y a un milliard d’affamés. Dans le film, on voit un exemple en Inde, où 1,8 hectare nourrit 15 personnes. Dans la Russie communiste, 1% des terres, c’est-à-dire les potagers individuels, produisaient 90% de la nourriture. Selon la FAO, la seule agriculture pérenne est la culture à haut rendement environnemental dans de petites structures.
Quel doit être le rôle des agriculteurs ?

Les agriculteurs ont été piégés, ligotés, endettés avec les semences et les subventions. Ils n’ont aucune liberté. Ce sont aussi les premières victimes des pesticides. Il ne faut pas les stigmatiser, car ce sont eux qui remettront les sols debout. Il faut qu’on leur redonne la noblesse de leur métier, car pendant des années, ils ont été dans des écoles où on leur a appris les antibiotiques, les saloperies… Mettre tout le blé en Beauce et tout le porc en Bretagne, c’est n’importe quoi. Il faut une agriculture à taille humaine.
Vous êtes très sévère envers les industries agrochimiques comme Monsanto ou envers la recherche agricole de l’Inra. Pourquoi ne leur donnez-vous pas la parole?

J’ai assumé le fait que je ne leur donnerai pas une minute de mon film. Depuis cinquante ans, on n’entend qu’eux. Ce n’est pas un film journalistique objectif. Il est dédié à ceux qui n’ont pas la parole. On a proposé à la FNSEA et à l’Inra d’organiser des projections et des débats. Car il va bien falloir qu’ils changent leurs pratiques, si ce n’est pas pas conviction, au moins par intérêt.
Sentez-vous un mouvement en France ?

Je suis très optimiste. Lors de nos avant-premières, les salles sont blindées. Je pense que c’ests parce que le film s’appelle « Solutions ». On ne fait pas peur, on ne donne pas dans la culpabilisation, mais des pistes.  Il y a une colère qui monte et le désir de manger autrement. La vraie démocratie serait que les subventions de Bruxelles servent d’abord à alimenter la population localement et en bio. Il faut que les citoyens exigent 100% de bio maintenant, et pas 10% dans vingt ans. C’est déjà en train de se faire autour de Toulouse, de Lons-le-Saunier… Dans les Amap, il y a des listes d’attente, le désir de changement est majoritaire. Plus on fait d’avant-premières, plus le public se mélange. Au début, on avait un public de gens concernés. Maintenant, c’est plus populaire, il y a des jeunes… Il y a des milliers de gens qui font des choses, ça bouillonne. Les gens sont avides de changement. Ils ont des problèmes de logement, de boulot, ce n’est pas moi qui vais leur dire du haut de ma chaire de grande bourgeoise : « prenez conscience ». Ils ne peuvent pas s’acheter du bio mais ils en ont envie. Il faut leur dire que c’est un droit.



Gainsbourg, vie héroïque
26 janvier, 2010, 4:11
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http://www.youtube.com/watch?v=Gkn0HTADiYo



le dernier pour la route…
31 octobre, 2009, 12:01
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le dernier pour la route... dans - Cinema ! route

 http://www.youtube.com/watch?v=EMP17nDcJFc

François Cluzet, en verre et contre tout  

Marie-Noëlle Tranchant

François Cluzet : « Au-delà de l’alcool, c’est un film qui parle de nos blessures profondes. »

Dans «Le Dernier pour la route», premier film de Philippe Godeau, l’acteur joue le personnage réel du journaliste Hervé Chabalier, sauvé de l’alcool par une thérapie de groupe.

coeur- dans - Cinema !«Le Dernier pour la route» - Drame de Philippe Godeau, avec François Cluzet, Mélanie Thierry, Michel Vuillermoz. Durée : 1h47.

» CRITIQUE VIDÉO – J’ y vais : «Le dernier pour la route»

L ‘air sombre, la mèche rebelle, François Cluzet interprète le grand reporter Hervé Chabalier, patron de l’agence Capa, au moment où il a décidé d’en finir avec l’alcool. Avec lui, on entre dans un luxueux centre de cure et dans­ une communauté d’abord étrange à ses yeux, où la solitude est bannie autant que ­l’alcool. Les maîtres mots de l’aventure sont le courage et l’entraide.

«Au-delà de l’alcool, c’est un film qui parle de nos blessures profondes, des coups durs qui nous font perdre nos repères et du besoin que nous avons des autres pour nous remettre dans la vie»,dit François Cluzet.

Quand Philippe Godeau lui a proposé le récit autobiographique de Chabalier, Le Dernier pour la route, l’acteur a commencé par refuser. Cette histoire d’alcoolique ne l’intéressait pas, lui rappelait sans doute de trop sombres moments. Le producteur, qui n’avait pas encore décidé de devenir réalisateur, a sollicité d’autres interprètes. Il en a trouvé, mais pour une raison ou pour une autre, le film ne se faisait pas. Retour à Cluzet, que son agent persuade de lire le scénario : il découvre alors que ce n’est pas l’histoire d’une dérive mais d’une thérapie. D’une renaissance.

«Et surtout d’une renaissance qui passe par les autres, ajoute François Cluzet. On tombe dans le pétrin tout seul, mais on a besoin des autres pour s’en sortir. La vertu de la thérapie de groupe, telle que la raconte le film, c’est l’échange. C’est l’autre qui te dit qu’il connaît le même malheur que toi. Et en le partageant, et ses fragilités et ses angoisses, onfait circuler la vie.»

«Cela correspond à l’idée que j’ai aujourd’hui du métier d’acteur : jouer ensemble, former une troupe. Le cinéma est un sport d’équipe. Là, comme on s’appuyait sur un témoignage authentique, il fallait une haute sincérité de la part de tous les acteurs, une attention extrême les uns aux autres. Souvent, Philippe Godeau reprenait ce mot de Pialat : “On refait la scène sans la jouer.”»

Voilà juste trente ans que François Cluzet a débuté à l’écran, dans Cocktail Molotov, de Diane Kurys. Chabrol, Tavernier, Jolivet, Salvadori, notamment, ont fait de ce fils d’un vendeur de journaux parisien une tête d’affiche du cinéma français, couronnée par un césar en 2007 pour Ne le dis à personne, de Guillaume Canet (avec qui il tourne actuellement un nouveau film, Les Petits Mouchoirs).

 

«Il faut jouer les défauts, partir de ses faiblesses»

 

«J’ai mis du temps à me trouver, se souvient-il, j’étais encombré par mon ego, je faisais un numéro, et je picolais, moi aussi. Mais c’est un enfermement. Peu à peu, on perd le contact avec son entourage, on s’isole, on ressasse, on tombe dans le monologue. Ce que j’ai pu me faire ch… quand je ne m’intéressais qu’à moi ! Maintenant, je passe des journées merveilleuses où je ne pense pas à moi. Je n’ai pas envie de vivre sans les autres, c’est trop monotone ! Et puis, on n’y arrive pas. »

À 54 ans, François Cluzet a retrouvé l’humour qu’il aime, l’art de se moquer de soi-même, et surtout, il a développé cette vision large et généreuse de son travail d’acteur :

«C’est trop simple, le héros, assure-t-il. On hypertrophie les qualités, on enlève les défauts. Je crois qu’à l’inverse il faut jouer les défauts, partir de ses faiblesses, de ce fond d e blues que nous avons tous, pour trouver la vie. La vie arrive avec les acteurs qui s’abandonnent, pas avec ceux qui veulent contrôler, dominer, imposer une image. Et si on a le rôle principal, on est responsable du jeu de ses partenaires, de l’harmonie de l’ensemble. »

Il lui semble qu’aujourd’hui, le « grand acteur » qui se propulse de film en film, toujours reconnaissable, soit passé de mode, comme, dans d’autres domaines, l’homme providentiel ou l’individualiste gagnant. Et il n’est pas mécontent de cette évolution.

«On a fait les frais de l’individualisme stérile, dit-il. Les faux héros de la performance égoïste se révèlent des escrocs et des imposteurs. Tant mieux si on commence à changer d’époque et à s’apercevoir que les profiteurs laissent vraiment trop de gens sur le bord de la route. Je suis convaincu que le progrès passera par le fait d’accepter les plus faibles et non pas de se retrouver entre forts. »

En attendant À l’origine, le nouveau film de Xavier Giannoli (en salle le 11 novembre), où Cluzet joue un escroc sauvé par l’amour, Le Dernier pour la route annonce déjà ce monde un peu plus fraternel.



le syndrome du titanic
5 octobre, 2009, 12:49
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 le syndrome du titanic dans - Cinema ! image_reference

http://www.dailymotion.com/video/xaggff_le-syndrome-du-titanic-bandeannonce_shortfilms

Le syndrome du Titanic 

Eric Libiot, l’Express 

La planète va mal. Le cinéma, mieux. Du coup, les films qui racontent les avanies du monde font parfaitement leur boulot. Avec, pour chacun, un mode et une forme spécifiques selon la personnalité de son auteur. Soit, pour prendre les plus célèbres : politico-pédagogique avec Al Gore (Une vérité qui dérange, de Davis Guggenheim), esthético-écolo chez Yann Arthus-Bertrand (Home), et, aujourd’hui, métaphysico-humaniste pour Le Syndrome du Titanic, de Jean-Albert Lièvre et Nicolas Hulot.

Je dois avouer être allé à reculons voir ce nouveau docu, déjà inquiet d’entendre les cris du coeur de Nicolas Hulot, dont j’aime pourtant la démarche (suis plutôt fan d’Ushuaïaet de ses avatars comme exemples de télé pas bête) ; mais je frissonne à ses envolées, qui oscillent entre lyrisme consensuel et naïveté touchante. Tout faux. Mais tout bien, en fait, puisque la bonne surprise est de taille.

Le film, dont le titre dit tout – cinq minutes avant de sombrer, les passagers du Titanic dansaient encore – est un état du monde alarmant dessiné par un Hulot sincèrement touché, qui glisse parfois dans ses travers (« Cesser de donner de la valeur à ce qui est superflu, en redonner à ce qui est nécessaire ») mais réussit également à trouver la phrase juste : « Il faut rendre désirables les remèdes. »

Surtout, Le Syndrome du Titanic, et ici se cache la divine surprise, est un film de cinéma. Un vrai. Un bon. Un qui titille la pupille. Il y a, bien sûr, les éternels plans des lumières de la ville, de la misère au Nigeria et des Japonais se croisant à Tokyo. Il y a, surtout, une démarche esthétique globale très gonflée, qui sait jouer des rythmes des séquences, des images étonnantes surgissant de nulle part (un pare-brise de voiture sous la pluie, des fumées qui frôlent l’onirisme), d’un montage pensé jusqu’au bout qui évite l’empilage de scènes et d’une bande-son magnifiquement travaillée. Le discours d’Hulot en sort plus fort et le spectateur, lui, en sort sonné.

Le Syndrome du Titanic, de Jean-Albert Lièvre et Nicolas Hulot.



entretien, florence loiret-caille
2 octobre, 2009, 22:41
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entretien, florence loiret-caille dans - Cinema ! Sofica.Par.66139.Image.256

http://www.telerama.fr/cinema/florence-loiret-caille-rires-et-larmes,47699.php



au voleur
2 octobre, 2009, 8:49
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 au voleur dans - Cinema ! 272001-au-voleur-de-sarah-leonor-avec-637x0-1

 

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=7VWWPDVssVg&hl=fr



Florence Loiret-Caille
31 août, 2009, 23:22
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Florence Loiret-Caille dans - Cinema ! bleu_2

 

http://www.dailymotion.com/video/x7rkqu_florence-loiretcaille-sur-lyon-tv-2_shortfilms



JAFFA
20 juin, 2009, 13:58
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 JAFFA dans - Cinema ! Jaffa_art_web2

JAFFA, critique TELERAMA
 
http://www.wat.tv/video/jaffa-bande-annonce-1hri7_126uw_.html
 
Apparemment, c’est un mélo.
 
Une de ces histoires d’amour contrariées qui font pleurer les foules : une jeune fille songe à s’enfuir avec le garçon dont elle est enceinte. Accidentellement, le jeune homme tue le frère de son amoureuse. Le voilà en taule. Une dizaine d’années passent…
 
Sujet éternel et universel. Keren Yedaya (Caméra d’or en 2004 pour Mon trésor) a choisi de le situer à Jaffa. L’amoureux est, donc, palestinien (c’est un « Arabe israélien », comme on dit là-bas), l’amoureuse est juive, ses parents sont ashkénaze (le père) et séfarade (la mère). Ce qui permet à la réalisatrice de tisser entre les personnages d’infinies tensions secrètes et subtiles.
 
Dans Mon trésor, elle filmait en longs plans fixes, rendus angoissants par leur longueur. Ici, ce sont des zooms caressants qui semblent traquer les paroles et les gestes – insignifiants – qu’échangent les héros, mais aussi leurs silences, nettement plus éloquents. Tous semblent murés, en effet, dans l’effroi de se voir tels qu’ils sont. Tous, sauf le « fils maudit » de la famille, l’inadapté, le révolté violent et raciste, celui que tue l’amoureux palestinien. L’audace de Keren Yedaya, c’est de filmer sa disparition comme un soulagement pour les siens, presque une libération.
 
Officiellement, bien sûr, la famille est bouleversée : sa mère s’évanouit à l’hôpital et, chaque année, on récite pieusement des psaumes sur sa tombe. Mais, au fond de leur inconscient, tous se sentent profondément apaisés à l’idée que ce mauvais coucheur ne soit plus là pour emmerder le monde. C’est que, lui évanoui, les illusions et les hypocrisies peuvent continuer de plus belle… C’est, donc, la tempête cachée sous le marasme et la folie dissimulée derrière la normalité que cerne Keren Yedaya. Cet équilibre factice que fait voler en éclats, soudain, l’héroïne, en proclamant, enfin, la vérité.

Pierre Murat



india song, jeanne moreau…
3 juin, 2009, 21:37
Classé dans : - Cinema !,- Musique !

india song, jeanne moreau... dans - Cinema ! jeanne-moreau-2

 

http://www.youtube.com/watch?v=w9fLfi9nZmI&hl=fr



No war
28 mai, 2009, 12:37
Classé dans : - Cinema !,- Musique !,- Politique !

No war dans - Cinema ! No_War_On_Iraq

http://www.youtube.com/watch?v=fhNrqc6yvTU

 


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