chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête. antoine de saint-exupéry

l’aquoiboniste
12 mai, 2010, 14:39
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l’aquoiboniste (gainsbourg, birkin)

 l'aquoiboniste dans - Sans commentaires... ! maree-noire-cote

 http://www.youtube.com/watch?v=4yo9Y0WRUqc

C’est un aquoiboniste
Un faiseur de plaisantristes
Qui dit toujours à quoi bon
A quoi bon
Un aquoiboniste
Un modeste guitariste
Qui n’est jamais dans le ton
A quoi bon
Un aquoiboniste
Un modeste guitariste
Qui n’est jamais dans le ton
A quoi bon
Un aquoiboniste
Un peu trop idéaliste
Qui répèt’ sur tous les tons
A quoi bon
Un aquoiboniste
Un drôl’ de je m’enfoutiste
Qui dit à tort à raison
A quoi bon
Un aquoiboniste
Qui s’fout de tout et persiste
A dire j’veux bien mais au fond
A quoi bon
Un aquoiboniste
Qu’a pas besoin d’oculiste
Pour voir la merde du monde A quoi bon
Un aquoiboniste
Qui me dit le regard triste
Toi je t’aime, les autres ce sont
Tous des cons

 

 



10 mai, 2010, 20:47
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TELERAMAUn écrivain témoigne
Marée noire aux Etats-Unis

James Lee Burke : “Les marais de Louisiane vont absorber le pétrole comme une éponge”

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ECRIVAIN+-+James+Lee+BURKE+(1936) dans - Littérature !

LE FIL LIVRES – Après l’explosion, le 20 avril, d’une plate-forme pétrolière au large de la Louisiane, les Etats-Unis sont confrontés à l’une des pires marées noires de leur histoire. Nous avons demandé à l’auteur de polars James Lee Burke, 73 ans, de nous parler de ce bout d’Amérique sur lequel il a si souvent écrit.

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fleche_bulle

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A 73 ans, James Lee Burke est souvent considéré comme le Faulkner ou le Steinbeck du roman policier. Ses histoires se déroulent en Louisiane, le pays où il vit depuis toujours, même s’il passe désormais une partie de son temps dans le Montana. Son détective, le mythique Dave Robicheaux, a été incarné l’an dernier par Tommy Lee Jones dans le film que Bertrand Tavernier a tiré de l’un de ses livres, Dans la brume électrique.

Début mai, les éditions Rivages publient un recueil de nouvelles, Jésus prend la mer, dont plusieurs ont été écrites après le passage de l’ouragan Katrina, en 2005, et relatent ces heures d’angoisse, de mort et de chaos dans un Etat où l’aide fédérale a considérablement tardé à arriver. L’une des enquêtes de Dave Robicheaux, La Descente de Pégase, est également traduite et publiée ces jours-ci.

Joint par téléphone après la marée noire provoquée par l’explosion de la plate-forme BP dans le Golfe du Mexique, le 20 avril dernier, James Lee Burke nous a confié sa tristesse, son amour pour la Louisiane et sa colère devant les catastrophes dont elle est régulièrement victime (1).

Télérama : Comment avez-vous vu la Louisiane se transformer au cours de votre vie ?
James Lee Burke : Ma famille s’est installée dans la petite ville de New Iberia en 1836. J’ai toujours vécu sur cette terre, j’y ai été reporter, garde forestier et même prospecteur sur une barge pétrolière dans les années 50. La main de dieu a créé cet endroit merveilleux, et celle de l’homme n’a cessé de l’abîmer, par cupidité. C’est une terre de sacrifices, un pays magnifique au cœur d’un environnement terrible, dont la destruction est en cours depuis des dizaines d’années. L’industrialisation a érodé la côte, les compagnies pétrolières ont creusé des dizaines de milliers de kilomètres de canaux pour leurs installations, tuant nombre de végétaux en introduisant de l’eau salée dans l’eau douce des marais. Les arbres sont coupés, les eaux polluées, le pire urbanisme est à l’œuvre. Lorsque la marée noire va atteindre la côte, les marais vont absorber le pétrole comme une éponge. C’est comme injecter de l’acide directement dans des veines.

On a parfois le sentiment d’un Etat abandonné par les autorités fédérales…
La Louisiane est un Etat très pauvre, qui détient des records en illettrisme, mortalité infantile, taux de pollution et de corruption. Dans les années 80, Ronald Reagan a réduit drastiquement les aides fédérales, fermé des hôpitaux publics et des institutions psychiatriques, limité les crédits de la police et de la lutte contre la drogue, notamment le crack, dont l’invasion a fait exploser la criminalité au début des années 90. Ici, on peut acheter de l’alcool en voiture à un guichet, des piétons sont tués le long des autoroutes tous les jours, les soins médicaux ressemblent à ceux du tiers-monde. Nous sommes dans une société totalement dysfonctionnelle. Je suis allé pêcher récemment, dans un lieu magnifique, des eaux sombres bordées d’arbres. Au milieu, quelqu’un avait balancé des tonnes de déchets industriels, qui flottaient partout. J’ai passé une demi-douzaine de coups de téléphone à toutes sortes d’autorités, personne ne voulait rien faire à part me suggérer de porter plainte. Comme si en constatant que quelqu’un allume un incendie dans un parc national, les autorités chargées de la protection de ce parc envisageaient de porter plainte plutôt que d’agir !

La réaction de l’administration Obama à la marée noire vous semble-t-elle plus appropriée que celle de George Bush après le passage de Katrina, en 2005 ?
Je me souviens qu’en 1965, après le passage de l’ouragan Betsy, le président Johnson était venu sur place, rendre visite en pleine nuit à des réfugiés terrifiés, dans un abri sans électricité. Il avait une lampe torche, qu’il a braqué sur son propre visage, et il leur a dit : « Je m’appelle Lyndon Baines Johnson, et je suis votre foutu président ["I'm your goddam president"]. Je suis venu vous dire que toute l’Amérique est derrière vous. » Les gens d’ici ne l’ont jamais oublié !
En 2005, Bush se fichait complètement de la situation, c’était une indifférence absolument scandaleuse. Il est venu, très tardivement, survoler la région et n’a même pas daigné descendre sur la terre ferme ! Aujourd’hui, c’est tout à fait autre chose : Barack Obama, que je crois être un homme bon, a probablement été mal informé et a mis du temps à prendre conscience de l’ampleur de la catastrophe. Tous ceux qui connaissent un peu l’industrie pétrolière savent ce que signifie l’explosion d’une plate-forme… Il a tardé, mais je le crois bien intentionné.

Y a-t-il encore en Louisiane un héritage français ?
Lorsque j’étais étudiant, dans les campagnes, on n’entendait presque jamais parler anglais. Et dans les villes, les gens parlaient autant l’anglais que le français. Dans les années 50, pour forcer l’alphabétisation anglophone, les autorités ont interdit la pratique du français à l’école, même dans les cours de récréation ! Alors ce langage s’est perdu, et la culture de la région s’est appauvrie.

Vous évoquez souvent dans vos livres le passé esclavagiste de la Louisiane. Quelles traces a-t-il laissé ?
L’histoire du Sud est faite de gens qui ont gagné de l’argent sur le dos des autres : les colons, les planteurs, aujourd’hui les compagnies pétrolières. Le racisme a été inculqué aux gens d’ici, on leur a appris à avoir peur les uns des autres, c’est ainsi que les démagogues du monde entier s’assurent le pouvoir. En 1988, Bush père a mené la campagne présidentielle la plus raciste que j’aie jamais vue – moi qui ai 73 ans, et vis dans le Sud des Etats-Unis ! Il a scandaleusement exploité un sinistre fait divers, le viol d’une femme blanche par un Noir, libéré de prison, Willlie Horton. C’était honteux. Bush junior a reproduit ce même modèle, en jouant sur la peur du terrorisme pour légitimer les guerres d’Irak et d’Afghanistan, qui sont de purs conflits néo-coloniaux pour protéger un empire pétro-chimique. Nous marchons dans les traces des Français et des Anglais lorsqu’ils étaient des puissances coloniales, et le fait de savoir aujourd’hui combien ces politiques ont été dramatiques n’arrêtent pas les Etats-Unis.

Le pétrole, pourtant, a bénéficié à l’économie de la Louisiane…
Oui, dans la mesure où cette industrie a fourni des emplois, même s’ils ont toujours été mal payés et si, de mon temps, dans les années 50, le syndicalisme était très fortement découragé. Mais le pétrole qui est extrait ici est en partie envoyé en Floride ou en Californie, qui ne veulent pas de forages offshore au large de leurs belles côtes ! La Louisiane est la poubelle de l’Amérique, son histoire est une tragédie. Pour moi, c’est comme être témoin chaque jour d’un crime dont je sais que, moi vivant, il ne sera pas puni.



Mercedes sosa n’est plus…

Mercedes sosa n'est plus... dans - Altermondialisme ! 918314_356x237

  http://www.youtube.com/watch?v=apzGIJNipdY

 



guillaume depardieu
2 octobre, 2009, 13:17
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guillaume depardieu dans - Sans commentaires... ! ver460

 http://www.youtube.com/watch?v=o_f8W-1uCQ0&hl=fr



1er septembre…
1 septembre, 2009, 4:02
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1er septembre... dans - Sans commentaires... ! fdbfab71e188ec856b33f73f0484635b_500

http://www.youtube.com/watch?v=w05Iu_thRPg&hl=fr



Florence Loiret-Caille
31 août, 2009, 23:22
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Florence Loiret-Caille dans - Cinema ! bleu_2

 

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30 mars, 2009, 19:00
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 dans - Sans commentaires... ! marche_art_sevres_2009Collection Pierre Bergé-Yves Saint Laurent – la dispersion phare de l’année [09/02/2009]

Depuis plus de six mois, la dispersion de la collection Pierre Bergé et Yves Saint Laurent est annoncée à grand renfort médiatique, comme « la vente du siècle ». A l’heure ou L’Art Market Confidence Index (AMCI) est dans le rouge, les moyens mis en œuvre pour la dispersion de quelques 691 lots sont à la mesure des œuvres présentées : exceptionnels.

Pierre Bergé a choisi Christie’s pour officier et le Grand Palais de Paris comme écrin de cette vente de prestige. Sous la nef monumentale, le marathon des enchères va durer trois jours (du 23 au 25 février 2009) avec des pièces d’Extrême-Orient, d’antiquité, diverses sculptures et objets d’art, de l’orfèvrerie, des émaux du XVIème siècle, des dessins du XIXème siècle, les plus grandes signatures françaises de l’art déco, des chefs-d’œuvre d’art anciens et d’art moderne. Des signatures rares en salles des ventes seront proposées dont Ingres, Franz Hals, Jacques-Louis David, ou Géricault. Parmi les cinq GÉRICAULT Théodore [1791-1824] proposés émerge l’un des plus célèbre double portrait de l’histoire de la peinture : celui d’Alfred et Elisabeth Dedreux. Christie’s en attend 6 M€, ce qui rafraîchirai un record détenu depuis 1989 par le Portrait de Laure Bro, née de Comères (Sotheby’s Monaco, adjugée l’équivalent de 4,9 M€).

Concernant l’art moderne, les plus belles signatures s’enchaînent encore : Giacometti, Juan Gris, Vuillard, Paul Klee, Henri Toulouse-Lautrec, Amedeo Modigliani, Edward Munch, Odilon Redon, le Douanier Rousseau, Seurat, Manet, Gustav Klimt, etc. Des pièces historiques scandent cette collection d’art moderne, dont la grande sculpture Madame L.R. (Portrait de Mme L.R.) en bois de chêne sculpté par BRANCUSI Constantin [1876-1957]. Cette rareté pourrait déclasser l’actuel record de l’Oiseau dans l’espace (24,5 millions de dollars en 2005 chez Christie’s) si elle atteignait son estimation haute de 20 M€. Avant de rejoindre une sculpture Sénoufo avec laquelle Pierre Bergé s’est plu à l’associer, Madame L.R. avait appartenu à Fernand Léger. Outre ses qualités intrinsèques, le parcours de cette sculpture constitue une plus-value indéniable. Pas moins de six œuvres de LÉGER Fernand [1881-1955] seront soumises à enchères, dont l’impressionnante toile La tasse de thé, un hymne à la modernité de 1921. Une adjudication espérée autour de 15 M€ en ferait l’un des quatre plus beaux coups de marteau de l’artiste. Le marché, rarement alimenté en belles toiles de MONDRIAAN Piet [1872-1944], se voit proposer le même jour trois Compositions fidèles aux lois du néoplasticisme (estimées entre 5 et 10 M€). Les formats sont conséquents : on n’avait pas vu d’œuvres de plus de 50 cm sur le marché public depuis cinq ans. La dernière en date, New York, Boogie Woogie (95,2×92 cm) enregistrait d’ailleurs un record de 18,75 M$ (14,6 M€) chez Sotheby’s NY en 2004. Christie’s attend plus encore d’un superbe PICASSO Pablo [1881-1973] cubiste, Instruments de musique sur un guéridon (estimé 25 à 30 M€).

Pierre Bergé et Yves Saint Laurent n’ont pas élargi leur collection à l’art contemporain, préférant sélectionner une œuvre historique, représentative de l’ouverture du XXème siècle à l’art contemporain. Il s’agit de Belle haleine – Eau de voilette, flacon ready-made sur lequel DUCHAMP Marcel [1887-1968] apparaît travesti en Rrose Sélavy d’après une photographie de Man Ray. Cette pièce emblématique est estimée entre 1M€ et 1,50 M€.

Dans cette période de tourmente du marché de l’art ou les auctioneers ont joué la carte de la prudence lors des premières vacations de l’année 2009 en minimisant le nombre de lots proposés, cette vente est une parenthèse : les pièces d’exception présentées, portées par une provenance prestigieuse, décrocheront des sommets. La crise n’empêche pas les records pour peu que les œuvres soient majeures, à l’instar de celui signé par la Petite danseuse de quatorze ans de DEGAS Edgar [1834-1917], frappée 11,8 M£ le 3 février 2009 chez Sotheby’s (13,2 M€) et devenue la plus belle enchère pour une sculpture de l’artiste malgré la fragilité du marché.


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