chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête. antoine de saint-exupéry

30 mars, 2009, 18:34
Classé dans : - Politique !

 dans - Politique ! coquelicotUn peu d’utopie : Révolution coquelicot !


 

La Révolution Coquelicot…Parce qu’on sème !

Chaque ville, chaque région de France, chaque pays d’Europe sera en juin prochain recouvert de coquelicots.

Ainsi en juin, partout fleuriront les coquelicots, chaque fleur portant en elle l’idée du refus et de la résistance de la masse anonyme, tendue vers un autre « possible ».

Partout où fleurira un coquelicot, une voix aura dit : « Nous ne sommes pas d’accord… nous souhaitons autre chose, un autre monde ».

Ce que clame le coquelicot n’est rien d’autre que le respect, l’intégrité. Ce que porte la « Révolution Coquelicot », c’est la reconnaissance d’une force qui existe, qui attend, qui veut pouvoir espérer et se montrer à tous les pouvoirs.

Fleur de non propriété, vouée à se faner si on la cueille, elle a pour vertu de pouvoir germer à peu près partout, pourvu que le temps s’y prête et qu’un auguste semeur l’ait gaiement faite voler quelque part.

Principes : Un geste accessible à tous : on trouve un sachet de graines de coquelicot et on les sème là où bon nous semble.

Le coquelicot a cette capacité de pouvoir pousser presque partout, parc, terre-plein, rond-point, bordures, chantiers, et même… interstices du bitume…

Le coquelicot est une force de vie en mouvement. Un geste poétique : parce que sa fleur porte une couleur de révolte, parce que sa tige est fragile, parce qu’elle naît de peu, parce que son geste est profondément non-violent, le coquelicot dit l’esprit d’une révolte sans haine… bien au contraire. C’est un geste militant : dans cette société en crise, où chacun d’entre nous sent l’injustice et le fossé creusé avec l’autre, semer des graines de coquelicot, c’est rendre visible et coloré son refus de ce monde-là.

Semer une seule graine, c’est dire non à la fatalité et offrir un oui à l’être ensemble, à un geste simple et hautement fédérateur. C’est un geste activiste : il s’agit pour les semeurs volontaires de la Révolution Coquelicot de disposer des sachets de graines dans les lieux publics (rebords de fenêtre, gouttières, arbres,…) pour donner à tous la possibilité de les prendre et de les semer.

Mais il s’agit aussi pour eux d’en être les ambassadeurs anonymes, posant ici ou là des visuels de la « Révolution Coquelicot ».
 C’est un geste à peu de frais : un sachet de 100 graines coûte 1 euro.
 C’est un geste politique : les élections européennes auront lieu dans les 27 pays membres. Débutée le jour du printemps, la révolution coquelicot s’épanouira au moment des élections et prendra alors tout son sens.

Le principe universel du semeur volontaire est exportable dans tous les pays européens.



30 mars, 2009, 18:31
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Essais québécois – Situation de l’altermondialisme

Louis Cornellier
Édition du samedi 21 et du dimanche 22 mars 2009

Mots clés : Essai, Francis Dupuis-Déri, L’Altermondialisme, Mondialisation, Livre, Québec (province)

Depuis dix ans, l’altermondialisme s’est imposé dans le paysage politique international comme une nébuleuse contestataire. À Québec, en 2001, à l’occasion du Sommet des Amériques, des activistes qui s’en réclamaient ont réussi un solide coup médiatique en renversant une section du «mur de la honte», cette clôture destinée à assurer la sécurité des chefs d’État réunis dans la capitale.

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Souvent tapageurs, les militants altermondialistes ont donc profité de la tenue d’événements à caractère international un peu partout sur la planète pour clamer leur refus du désordre mondial actuel et leur conviction qu’«un autre monde est possible». Mais sait-on bien, pour autant, qui ils sont vraiment et quel est, au juste, leur programme?

Dans un solide opuscule analytique simplement intitulé L’Altermondialisme, le politologue Francis Dupuis-Déri, figure connue de ce mouvement au Québec, répond avec clarté à ces questions. Il brosse un tableau très instructif de ce «mouvement des mouvements» qui «représente une profonde lame de fond qui déferle pour contrer l’idéologie néolibérale et les politiques menées depuis des années par des élites économiques et politiques et jugées éminemment injustes et néfastes pour une grande partie de la population».

Les acteurs de ce mouvement — féministes, syndicalistes, paysans, écologistes, anarchistes, antimilitaristes, organisations non gouvernementales, groupes religieux et partis de gauche et d’extrême gauche — souhaitent «proposer d’autres valeurs économiques et politiques, et d’autres façons d’organiser la vie commune, qui seraient fondées sur les principes de liberté, d’égalité, de pluralisme et de solidarité».

Plusieurs hypothèses, résume Dupuis-Déri, ont été avancées pour expliquer l’émergence de ce mouvement transnational et multiforme, voire discordant à certains égards: réaction défensive des victimes de la mondialisation, mouvement réactionnaire de protection des acquis, prégnance de l’antiaméricanisme, phénomène d’émulation entre la mondialisation du néolibéralisme et celle de l’activisme (les mêmes outils, comme Internet, servent à l’une et à l’autre), occasion de renouveau pour la gauche et l’extrême gauche, effet de rétroaction (à force de se faire dire que la mondialisation impose des politiques d’austérité, les groupes lésés finissent par l’identifier comme l’ennemi principal) et influence des contextes nationaux. Toutes ces explications, conclut Dupuis-Déri, contiennent une part de vérité, et certaines plus que d’autres, mais aucune ne résume à elle seule le développement de l’altermondialisme.

S’ils partagent une commune opposition à la mondialisation néolibérale, les mouvements qui animent cette nébuleuse contestataire vivent des «divisions importantes» et ne sont pas exempts de «conflits internes». Francis Dupuis-Déri, dont les sympathies militantes anarchistes et plutôt radicales sont bien connues, les expose avec un remarquable

souci d’objectivité.

Trois clivages fondamentaux

Le plus important de ces clivages concerne l’opposition entre les réformistes et les radicaux. Là où les premiers proposent, surtout en Occident, de «revenir à l’État providence», de préserver les systèmes publics de santé et d’éducation, d’imposer une taxe sur les flux financiers et d’annuler la dette des pays pauvres, donc de «privilégier une solution politique aux problèmes économiques», les seconds souhaitent abolir le capitalisme et prônent la démocratie directe. Les réformistes, comme l’économiste et Prix Nobel Joseph Stiglitz par exemple, ne rejettent pas le principe du marché, mais son fondamentalisme. Les radicaux tendent plutôt vers l’anarchie.

Un autre clivage, qui recoupe en partie le premier sans s’y réduire, oppose les partisans du «contre-pouvoir», prêts à investir les lieux actuels de décision pour les réformer ou leur imposer un changement de cap plus radical, aux tenants de l’«antipouvoir», qui espèrent, selon la formule de l’intellectuel irlandais John Holloway, «changer le monde sans prendre le pouvoir». Au Québec, Françoise David incarnerait la première tendance et Francis Dupuis-Déri, dans ses ouvrages militants, la seconde.

Un troisième clivage fondamental a trait au débat violence/non-violence, particulièrement quant à l’attitude à adopter lors des manifestations. Les partisans de la non-violence perçoivent, sur le plan moral, «le recours à la force comme un mal en soi» qui dénature le mouvement. De plus, d’un point de vue politique, la non-violence, selon eux, contribuerait à assurer la légitimité de leur cause dans les médias et l’opinion publique et «serait plus démocratique, car elle augmenterait la capacité de mobilisation du mouvement par la participation d’individus rebutés par le recours à la force». Les tenants d’une action plus musclée relativisent leur violence par rapport à celle des États capitalistes, affirment que la non-violence est inefficace, «car elle attire peu l’attention des médias», et ajoutent que leur attitude leur permet d’établir un rapport de force nécessaire avec l’ennemi.

Dupuis-Déri, dans ce dossier, penche en faveur du «respect de la diversité des tactiques», une position intenable, à mon avis, dans la mesure où il est évident que le recours à la force a pour effet de faire fuir les compagnons de route, majoritaires, qui s’y opposent et, par conséquent, de vider la rue. Comme on a pu le constater dimanche dernier, les frasques du Collectif opposé à la brutalité policière changent moins le monde qu’ils ne le font fuir.

Il n’est nul besoin, cela dit, de partager les positions de Francis Dupuis-Déri — à son radicalisme de l’antipouvoir qui ne rejette pas la violence militante, j’oppose mon réformisme du contre-pouvoir, allergique à toute violence — pour apprécier à sa juste valeur, qui est grande d’un point de vue explicatif, cet ouvrage sur un phénomène marquant de notre temps.



30 mars, 2009, 18:28
Classé dans : - Musique !

 dans - Musique ! jpg_MUSICA-nuda_3-2-300x326MUSICA NUDA
(Petra Magoni / Ferruccio Spinetti)
BIOGRAPHIE

Parfois le hasard fait bien les choses dit-on.
C’est l’histoire du duo MUSICA NUDA.
Le hasard de la rencontre inopinée de Petra Magoni et Ferruccio Spinetti

Ils se croisent sur les scènes italiennes (Petra chante et est l’épouse du pianiste prodige Stefano Bollani, Ferruccio Spinetti est l’un des membres du groupe italien Avion Travel), s’amusent dans les coulisses en s’interpellant : « Hé Ferruccio ! Tu la connais cette chanson ? »

À cette époque Petra MAGONI souhaite faire un mini-tour de chant dans des petits clubs italiens de sa Toscane natale et commence à répéter avec un ami guitariste.

La veille du premier concert, ce dernier tombe malade et comme la dame, pour ceux qui la connaissent, est pleine de ressources, au lieu d’annuler le concert, demande à Ferruccio s’il accepterait de le remplacer au pied levé. Lui, inconscient, accepte.

Une journée de répétition et le miracle s’opère : une osmose tant musicale que mentale.

Les deux acteurs de ce duo naissant s’accordent à merveille et plus que tout ils s’amusent, l’un avec l’autre, l’un de l’autre. Cette complicité unique, qui fait qu’il s’agit bel et bien d’un duo, est le ciment du succès de MUSICA NUDA.

Ce concert quasi improvisé remporte un tel succès que les deux acteurs de ce « Voice’n Bass » se constituent en quelques semaines un répertoire de chansons qu’ils aiment, et c’est ainsi que, dans la foulée, Petra MAGONI et Ferruccio SPINETTI enregistrent leur premier album – MUSICA NUDA – dans un studio proche de Pise, et le tout …..en une après midi.

Une seule après midi pour faire 57 prises (l’album a failli s’appeler 57 takes) et donner naissance au premier opus du groupe : MUSICA NUDA.

Le choix de ce premier répertoire n’est pas réfléchi, il est spontané et presque intuitif, deux adjectifs qui caractérisent également MUSICA NUDA.

MUSICA NUDA, comme son nom l’évoque, c’est la musique nue ou la musique mise à nue.

Dénuder toutes ces œuvres musicales, qu’elles soient connues ou non, qu’elles appartiennent au répertoire Lyrique, Jazz, Pop ou Soul, pour n’en retenir que la substantifique moelle, telle est la démarche artistique et osée de MUSICA NUDA.

Quand on déshabille une chanson, qu’on lui enlève ses vêtements c’est-à-dire le répertoire ou genre musical dans lequel on l’a classé, rangé, catalogué, on s’aperçoit justement que tous les styles peuvent être mélangés et repris au sein d’un seul et même album avec une harmonie musicale qui désarme autant qu’elle surprend.

Et puis, n’être que deux, c’est aussi savoir se confronter à l’un des éléments essentiels de musique, c’est-à-dire le « silence » que le duo souhaite remettre en valeur dans l’ensemble de ses compositions et qui est certainement le vecteur le plus important pour faire passer l’émotion et la respiration.

C’est à l’occasion d’un concert à Faenza en Italie, regroupant divers acteurs de la chanson italienne, que le petit label français BONSAÏ Music découvre ce duo de génie et mesure immédiatement l’impact du groupe sur scène.

De retour à Paris, BONSAÏ Music présente ce projet « un peu dingue » à FIP qui, immédiatement, lui propose une programmation et, encore mieux que cela, une première partie du Live à FIP de Stefano DI BATTISTA.

Cette première représentation radiophonique en live de près d’une heure remporte un tel succès que FIP décide de faire de ce premier opus l’une de ses sélections du mois de février 2004 et permet au groupe d’entamer entre 2004 et 2006 une tournée italo-française continue de plus de 200 dates.

Des titres comme « Roxane », « I Will Survive », « Nature Boy » rencontrent un grand succès auprès des radios en France.

L’album a été salué par un « 4 clés » de la part de Télérama, décerné par Michel CONTAT et l’on peut dire, à l’instar de ce qui fut le cas pour Paolo Conte, que le succès de ce groupe italien débute en France avant de retraverser les alpes vers l’Italie.

Fort ce premier succès, Petra MAGONI et Ferruccio SPINETTI, entre deux concerts, enregistrent leur 2ème album qui est publié en mars 2006. Il s’intitule tout simplement MUSICA NUDA 2.

« 2 » pour un 2ème album, « 2 » pour évoquer le duo que compose MUSICA NUDA, « 2 » parce que ce nouvel opus est un double album, le 2ème CD de l’album étant consacré à des rencontres avec certains de leurs amis tels que Stefano Bollani, Eric Truffaz, Fausto Mesolella, Nico Gori etc…

MUSICA NUDA 2 connaît un important succès dès sa sortie commerciale, s’impose dans le TOP Jazz et sera récompensé par une sélection FIP et un choc Jazzman.

MUSICA NUDA 2 se distingue par le fait qu’il comporte diverses compositions originales telles que « Io sono metà » ou « Le due corde vocali » mais également un clin d’œil appuyé au répertoire de la chanson française et notamment des reprises de « Couleur café » de Serge Gainsboug ou « La vie en Noir » de Claude Nougaro, ainsi qu’une vibrante adaptation italienne de « Ne Me Quitte pas » de Jacques Brel.

Au mois de juin 2006, MUSICA NUDA publie également son premier DVD « Live in Paris » qui contient la captation d’un très beau concert à Bagneux au mois de mars 2006 ainsi qu’un portrait des artistes brillamment réalisé par Emmanuel Grancher.

Pour leur rentrée parisienne de 2007, c’est à nouveau FIP qui invite MUSICA NUDA pour un concert exceptionnel « Live à FIP » le 1er février 2007 à 20 h30 et qui donnera la possibilité au public Français de retrouver de nombreuses chansons des deux premiers albums ainsi que, n’en doutons pas, de nouvelles chansons inédites.

Pierre Darmon

Petra Magoni

Elle étudie le chant au conservatoire de Livourne et à l’Institut Pontifical de Musique Sacrée de Milan.

Après avoir travaillé dans le monde de la musique ancienne et lyrique au sein de la compagnie Verdi de Pise, sous la direction de Claudio Desideri, elle approche le monde de la Pop au sein du groupe italien de Pise « Senza Freni » (sans freins), avec lequel elle participe à l’édition 1995 du festival d’Arezzo Wave. Petra Magoni sera sélectionnée à deux reprises au Festival de San Remo (En 1996 avec la chanson E ci sei et en 1997 avec la chanson Voglio un Dio).

À cette période, elle apparaît dans de nombreux programmes télévisés italiens, intervient en duo avec Puppo sur l’album Tornéro et participe à une tournée théâtrale et à un film (Bagnomaria) de l’acteur Giorgio Panariello, avec lequel elle écrit et interprète la chanson “Che natale sei ».

Très éclectique, elle collabore également avec le rapper italien Stev et de nombreux musiciens Jazz comme Stefano Bollani, Antonello Salis, Ares Tavalozzi. Sous le pseudonyme de Artpepal, elle travaille également dans le monde de la Dance  (Don’t give up).

Elle a réalisé deux albums sur son nom propre  (Petra Magoni,1996 et Mulini a vento, 1997) et un autre album sous le pseudonyme  de Sweet Anima, commercialisé en 2000, contenant les chansons écrites en anglais de Lucio Battisti qui est l’un des artistes majeurs de la chanson d’auteur italienne.

Ferruccio Spinetti

Contrebassiste et compositeur, il obtient son diplôme en 1994 à l’unanimité des voix du Jury.

1989-1993 :  Il participe au séminaire de Musique Jazz de Sienne. Il rentre et fait partie de l’orchestre « Giovanile Italiana » de Fiesole sous la direction de : C.M.Giulini, S.Accardo et intègre en 1993 l’orchestre « Jeunesse Italienne Jazz» sous la direction de  Bruno Tommaso et Giancarlo Gazzani.

Depuis 1990, il est l’un des membres du très élégant groupe  italien  « La Piccola Orchestra Avion Travel ».  Avec eux, et en 13 ans, il enregistre sept albums, réalise  diverses bandes originales de films, et participe à une intense activité scénique tant en Italie qu’à l’étranger. Il enseigne l’art de l’improvisation depuis 1997 au sein de l’école musicale de Jazz à Sienne. En septembre 2006 il publiera avec Avion Travel un nouvel album produit artistiquement par Paolo Conte et dédié à l’œuvre de ce dernier.

Collabrorations et concerts :

Ferruccio intervient aux cotés de  Mal Waldron, Arto Lindsay, Paolo Fresu, Rita Marcotulli, Stefano Battaglia, RobertoCipelli,Tino Tracanna , Ettore Fioravanti et d’autres artistes Jazz italiens. Par ailleurs il ;enregistre et tourne avec des artistes italiens majeurs tels que Fiorella Mannoia, Samuele Bersani, Gino Paoli, Patty Pravo.


Liens

www.kataweb.it
www.petramagoni.com
www.ferrucciospinetti.com



30 mars, 2009, 18:24
Classé dans : - LE MONDE DE JEANNE !!!!

Comme des champignons dans la mousse il y aurait des romans tapis dans l’ombre des pages…

 stéphane cuttaïa


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