chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête. antoine de saint-exupéry

1er septembre…
1 septembre, 2009, 4:02
Classé dans : - Sans commentaires... !

1er septembre... dans - Sans commentaires... ! fdbfab71e188ec856b33f73f0484635b_500

http://www.youtube.com/watch?v=w05Iu_thRPg&hl=fr



Florence Loiret-Caille
31 août, 2009, 23:22
Classé dans : - Cinema !,- LE MONDE DE JEANNE !!!!,- Sans commentaires... !

Florence Loiret-Caille dans - Cinema ! bleu_2

 

http://www.dailymotion.com/video/x7rkqu_florence-loiretcaille-sur-lyon-tv-2_shortfilms



28 août, 2009, 12:26
Classé dans : - Environnement !,- Politique !

Recueillir un million de signatures.

 

 dans - Environnement ! h-20-1641768-1249058273

http://www.copenhague-2009.com/



PLUS RIEN NE M’ETONNE…
13 août, 2009, 3:25
Classé dans : - Musique !

PLUS RIEN NE M'ETONNE... dans - Musique ! image.axd?picture=2008%2F12%2Fglobe

dobacaracol

http://www.youtube.com/watch?v=9_K6PaM1v4A&hl=fr



ETRANGE, DOBACARACOL
13 août, 2009, 0:22
Classé dans : - Musique !

 ETRANGE, DOBACARACOL dans - Musique !

 http://www.youtube.com/watch?v=4MQQtzZhL0I&hl=fr

J’ ai le feu du volcan
La chaleur du désert
La saveur de la terre
La lueur d’ une lune claire
Je n’ ai rien que dans le coeur
L’ immensité du ciel ouvert
Emh madé madé madé ah

J’ai la fraicheur d’ une rivière
La colère du typhon
J’ ai l’ amour d’ une mère
Les tourments des 4 vents
Comme il tombent, comme il tombent les flocons de l’ hiver
Ils s’ entassent dans ma tete comme mes contradictions
Et mes perles d’ amour dans un écrin de poussière

Etrange comme je t’ aime
Etrange comme je t’ aime

J’ ai la lumière du soleil
Le frisson de la fougère
La rudesse de l’ hiver
La douceur du miel
La folie manifeste
Et la tristesse éphémère
La foi mais celle de ceux qui ne posent pas de barrière

Etrange comme je t’ aime

Comme le fleuve je m’ abreuve à l’ océan de ta pensée
J’ boirai toute l’ eau de la mer pour que tu viennes à m’ aimer
emh ah eh eh oum dé ah
Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Etrange comme je t’ aime
Etrange comme je t’ aime

Pris au piège
J’ écoute les tambours de la pluie
Je pleure aux torrents convoyant la souffrance d’ autrui
Trop de choses à la fois se font des routes dans ma tete alors
Je ne sais plus rien sauf que pour toi je creuserai de nouveaux sillons, mélodie de l’ univers

Etrange comme je t’ aime

Comme le fleuve je m’ abreuve à l’ océan de ta pensée
Je boirai toute l’ eau de la mer pour que tu viennes à m’ aimer
emh ah eh eh oum dé ah
Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Etrange comme je t’aime
Etrange comme je t’aime
Etrange comme je t’ aime

Comme le fleuve je m’ abreuve à l’ océan de ta pensée
Je fais reculer le soleil pour savourer le sommeil
Pieds nus dans la terre simplement comme hier.

Etrange comme je t’ aime

JE T’AIME !



Voilà ce qu’elle voudrait, seulement y’a la vie, seulement y’a le temps…
31 juillet, 2009, 22:41
Classé dans : - Musique !

Uune petite fille en pleurs, Nougaro, Renan Luce

 

Voilà ce qu'elle voudrait, seulement y'a la vie, seulement y'a le temps... dans - Musique ! photo-affiche20061

 http://www.dailymotion.com/video/x9w6s2_renan-luce-une-petite-fille-live-fr_music



sale pute
23 juillet, 2009, 16:16
Classé dans : - Musique !

J’apprécie peu le texte de cette chanson mais j’apprécie bien moins sa censure quels que soient les motifs.

sale pute dans - Musique ! orelsan-bataclan

http://www.youtube.com/watch?v=fSOeeXGMWwg&hl=fr



Qu’est-ce qu’on va faire avec ce monde…
18 juillet, 2009, 2:27
Classé dans : Non classé

Qu'est-ce qu'on va faire avec ce monde... lever_de_terre_01

http://www.dailymotion.com/video/x7gflr_questce-quon-va-faire-avec-ce-monde_music

 



On dirait vraiment le paradis
29 juin, 2009, 17:43
Classé dans : - Littérature !

On dirait vraiment le paradis dans - Littérature ! 9782070787227

 On dirait vraiment le paradis

John Cheveer

Du polar, de l’aventure, de la bande dessinée… et le doux-amer John Cheever. De quoi rester éveillé à la plage.

Au commencement, il est écrit : « Cette histoire est destinée à être lue au lit dans une vieille maison par une soirée pluvieuse. » On se croit au chaud dans un des volumes surannés de la Bibliothèque rose. On va vite être emporté au-delà des apparences du quotidien par la phrase sinueuse – élégance et humour doux-amer – de l’Américain John Cheever (1912-1982). Cheever, nouvelliste sensible et imaginatif, éminente signature du magazine The New Yorker, compagnon de la « plume chic et style » des John Updike, Raymond Carver, William Saroyan…

Nouvelles et romans de Cheever racontent en douce l’envers du décor, les coulisses de vies anonymes ou tenues secrètes. On dirait vraiment le paradis, publié aux Etats-Unis deux mois avant sa mort et aujourd’hui traduit en français, porte en lui tous les tourments de Cheever : l’usure des jours ordinaires, les incertitudes existentielles, les désenchantements amoureux, la forfaiture du temps qui passe, la petitesse des gens de bien – ses voisins, un peu de lui-même.

Ecrit en 1977, ce roman semble avoir été pensé pour le XXIe siècle tant y résonnent nos amertumes et nos déconvenues : paysages massacrés par la pollution, politiciens véreux, solitudes effrayantes, amours avortées. Sears, personnage taciturne mais de bonne compagnie, est un homme vieillissant qui ne peut l’admettre. Il veut s’offrir une ultime passion et s’entiche d’une femme insaisissable, succombe aux désirs d’un garçon d’ascenseur, écarquille les yeux, découvre ce que fut sa vie, ce qu’est l’existence : rien qu’une eau trouble. Tout comme Cheever, qui, à la fin de sa vie, osa dire au grand jour son homosexualité, Sears balance de désillusions en mélancolies, d’espoirs en révoltes.

Martine Laval

Telerama n° 3102 – 27 juin 2009



JAFFA
20 juin, 2009, 13:58
Classé dans : - Cinema !

 JAFFA dans - Cinema ! Jaffa_art_web2

JAFFA, critique TELERAMA
 
http://www.wat.tv/video/jaffa-bande-annonce-1hri7_126uw_.html
 
Apparemment, c’est un mélo.
 
Une de ces histoires d’amour contrariées qui font pleurer les foules : une jeune fille songe à s’enfuir avec le garçon dont elle est enceinte. Accidentellement, le jeune homme tue le frère de son amoureuse. Le voilà en taule. Une dizaine d’années passent…
 
Sujet éternel et universel. Keren Yedaya (Caméra d’or en 2004 pour Mon trésor) a choisi de le situer à Jaffa. L’amoureux est, donc, palestinien (c’est un « Arabe israélien », comme on dit là-bas), l’amoureuse est juive, ses parents sont ashkénaze (le père) et séfarade (la mère). Ce qui permet à la réalisatrice de tisser entre les personnages d’infinies tensions secrètes et subtiles.
 
Dans Mon trésor, elle filmait en longs plans fixes, rendus angoissants par leur longueur. Ici, ce sont des zooms caressants qui semblent traquer les paroles et les gestes – insignifiants – qu’échangent les héros, mais aussi leurs silences, nettement plus éloquents. Tous semblent murés, en effet, dans l’effroi de se voir tels qu’ils sont. Tous, sauf le « fils maudit » de la famille, l’inadapté, le révolté violent et raciste, celui que tue l’amoureux palestinien. L’audace de Keren Yedaya, c’est de filmer sa disparition comme un soulagement pour les siens, presque une libération.
 
Officiellement, bien sûr, la famille est bouleversée : sa mère s’évanouit à l’hôpital et, chaque année, on récite pieusement des psaumes sur sa tombe. Mais, au fond de leur inconscient, tous se sentent profondément apaisés à l’idée que ce mauvais coucheur ne soit plus là pour emmerder le monde. C’est que, lui évanoui, les illusions et les hypocrisies peuvent continuer de plus belle… C’est, donc, la tempête cachée sous le marasme et la folie dissimulée derrière la normalité que cerne Keren Yedaya. Cet équilibre factice que fait voler en éclats, soudain, l’héroïne, en proclamant, enfin, la vérité.

Pierre Murat


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